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And the ass saw the angel

And the ass saw the angel

(Source: nick-cave-smoking)

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Au Pain Noir et à Low

En fait, en musique, c’est comme partout : il y a les surdoués (parmi eux, le dénommé François-régis Croisier, pour ceux qui se refuseraient à suivre) et les autres. St Augustine est mort (ou en hibernation), vive Pain Noir – dont le Monsieur qui dirige La Blogo résume parfaitement l’importance. 

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Lawrence & a young Duffy

Lawrence & a young Duffy

(Source: spacemen-3)

Reblogged from spacemen-3

 lawrence  felt  martin duffy 
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FAMILY
Un Soplo En El Corazón 
– Elefant Records –

En Angleterre, ce fut la folie Madchester. En France, la french touch. Et en Espagne, le Donosti Sound. Méconnu hors de ses frontières mais fomenteur de nombre de vocations de l’autre côté des Pyrénées, ce son de Donostia (nom en langue Basque de San Sebastian) était à l’image de sa ville d’origine : élégant, romanesque, d’un charme un tantinet suranné, d’une indicible mélancolie.

Il est souvent fait état de l’influence d’un lieu, d’un environnement, sur les œuvres d’un artiste. Dans l’imaginaire collectif, The Velvet Underground est depuis belle lurette indissociable de New York et le MC5, de Detroit. Tout comme Nirvana l’est de Seattle, ou New Order, de Manchester. Au début des années 90, basées à une quarantaine de kilomètres de la frontière française, enivrées par l’iode et inspirées par la magnifique baie de la Concha, trois formations ont presque au même moment réalisé leur premier album. Le Mans, La Buena Vida et Family, donc, centre d’intérêt d’une chronique que l’on rêve en panégyrique. Trois groupes aux mêmes aspirations (seule compte la chanson), aux ambitions mesurées (se faire plaisir pour mieux faire plaisir), aux relations quasi incestueuses. Si les premiers se sont volontairement désintégrés en 1999 et que les seconds ont fini – à la stupéfaction générale – par chambouler les donnes des charts de la péninsule, les troisièmes ont choisi de disparaître aussitôt leur œuvre inaugurale publiée. Un peu comme si Javier Aramburu et Iñaki Gametxogoikoetexea savaient qu’ils ne leur serviraient à rien d’essayer de donner une suite à un disque pour lequel l’expression “coup d’essai, coup de maître” aurait très bien pu être inventé, et qu’ils peaufinaient en fait sous d’autres identités et avec des approches différentes (l’une ouvertement dédiée à l’acoustique, l’autre sous exclusive emprise électronique) depuis plusieurs années.

Ainsi baptisé d’après le film de Louis Malle de 1971, Le Souffle Au Cœur, ce disque va célébrer le mariage de ces deux directions à un moment envisagées. Il voit initialement le jour en 1993, alors que l’Espagne se reconstruit un réseau indépendant et qu’émergent un peu partout activistes, journalistes, musiciens et/ou passionnés pour donner naissance à une effervescence qui débouchera, entre autres, sur la création du désormais fameux festival de Benicassim. Le duo de San Sebastian, lui, ne goûtera jamais à toute cette agitation. Par choix. Par philosophie, se risquerait-on même à affirmer. Calculateur ou non, il se refusera ainsi à donner la moindre interview, ne se produira jamais sur scène et ne dévoilera en tout et pour tout qu’une seule photo, d’un noir et blanc un peu passé, comme s’il désirait renforcer une aura de mystère autour de ce projet peu banal. Car, chez nos voisins, ce groupe à la discographie unique est devenu culte, n’a cessé de susciter une admiration sans bornes.

Auprès de ses descendants ou de simples mélomanes, qui ont eu la chance de tomber, par hasard ou après maintes recherches, sur cet obscur objet du désir, réédité aujourd’hui pratiquement à l’identique (si l’on excepte un changement d’emballage) pour commémorer le dixième anniversaire de sa sortie. Une réédition en forme de canonisation tant ces quatorze chansons n’ont pas pris une ride, tant elles continuent d’étonner, de fasciner par ce mélange inopiné de naïveté (impression renforcée par l’usage de la langue de Cervantés, étonnamment parfaite dans un écrin pop) et de talent inné.

En quelque trente minutes, ce duo surdoué réussit le pari, annoncé mais jamais vraiment concrétisé, d’Electronic : accorder la fluidité des Smiths et l’implacabilité de New Order. Si Como Un Aviador aurait pu être l’un des trois angles de l’éternel Bizarre Love Triangle, La Noche Inventada et Yo Te Perdí Una Tarde De Abril sont bel et bien taillées sur mesure pour le Johnny Marr des grands soirs. Et des petits matins. Entre trouvailles juvéniles (le Melodica jouet du délicat Nadadora) et ambiances débonnaires (El Bello Verano, hymne miniature pour un été sans fin), arrangements décalés (la fausse trompette de Portugal, le xylophone de Viaje A Los Sueños Polares) et clins d’œil à quelques autres esthètes de la pop teintée d’électronique (Saint Etienne et les Pet Shop Boys en tête), Un Soplo…s’égrène ainsi sans anicroche. Romantique mais jamais toc, inspiré, il n’a de cesse de faire retenir son souffle à l’auditeur, estomaqué par ce parfait petit chef d’œuvre mélodique, sans doute enregistré avec trois bouts de ficelles mais transcendé par une intelligence et un savoir-faire de tous les instants. Et puisque ce disque semble promis à demeurer orphelin, raison de plus pour lui ouvrir grandes les portes de votre discothèque. Coup de cœur assuré.

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DAFT PUNK, avant

Toujours persuadé que Da’ Funk est l’un des meilleurs singles de l’histoire de la pop, une envie irrépressible de partager ce document – d’autant qu’on aperçoit un autocollant du heavenly Social et une tête de Chemical Brother(s). 

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Out Cold chante All I Want.

Simon Aldred a mis The Cherry Ghost (par lesquels je n’ai jamais été ébaubi) en hibernation. Et revient sous le nom d’Out Cold, dépositaire d’une pop teintée d’électronique et joliment orchestrée.  

Il y a plusieurs années, Al I Want (rien à voir avec la chanson de The Cure, quoi que…) aurait pu voir le jour sur Melankolik, le label éphémère imaginé par Massive Attack. Le morceau, comme l’album à venir, voit le jour sur Heavenly Recordings – qui a récupéré, à l’aune de ses dernières signatures, le titre si prisé de meilleur label de l’univers – ou pas loin

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Reblogged from lovekylie

 kylie 
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Electronic chante Vivid.

Allez savoir pourquoi, sur les centaines (?) d’interviews que j’ai réalisées, c’est l’une dont je garde le souvenir le plus précis.

Je me souviens très bien du jour (un vendredi) et de la pièce de l’hôtel, sis  près de Gare du Nord, où nous avons entamé le blind-test – j’étais accompagné par My Life Is Acid –, un blind-test préparé aux petits oignons (pêle-mêle, il devait y avoir du Paul Haig, du The The, du Sub Sub, mais aussi du Stex – STEX !)

Je me souviens très bien que l’interview avait commencé en retard et que j’ai poursuivi, seul (pardon, Robert…), ledit blind-test (on avait tout enregistré sur une K7 à l’époque) dans le taxi qui conduisit Johnny Marr et Bernard Sumner à l’aéroport.

Je me souviens très bien que Bernard Sumner avait insisté pour prendre place à l’avant – car il nous avait assuré être malade quand il montait à l’arrière.

Je me souviens très bien que, quand le magnéto a crachoté Como Un Aviador de Family, Johnny Marr a demandé s’il s’agissait d’une maquette de New Order.

Je me souviens très bien qu’une fois arrivé à Roissy et avoir vérifié leur vol pour Manchester, les deux messieurs ont voulu aller manger au McDo. J’ai pu finir le blind test – tenez, je suis à peu près sûr que nous leur avions choisi aussi ÇA.

Je me souviens très bien que le lundi matin, le prénommé Thierry, du label, m’avait appelé pour me dire que les deux zygotos avaient trouvé le moyen de rater leur vol (le dernier, bien sûr…) et avaient dû dormir à l’hôtel. 

Tout ça pour dire que les trois albums d’Electronic (mention très spéciale pour le premier, récemment réédité) gagne vraiment à la réécoute – et que, oui, Marr joue sa meilleure partie d’harmonica sur Vivid.

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Charlie Boyer & The Voyeurs chantent Be Glamorous

[Like a cross between Tom Verlaine and early Go-Betweens]

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Rumble Fish

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"I don't think you cannot be anything but subjective about Pop. As soon as you try and be objective […], you find you are talking about music" Alistair Fitchett

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