Reblogged from afogofideas
the jesus and mary chain alan mcgee the jasmine minks creation records
48 notes
Reblogged from afogofideas
the jesus and mary chain alan mcgee the jasmine minks creation records
48 notes
Jesus And Mary Chain, “all the essential ingredients for success”
Dickon Edwards chose Riding On The Equator (from Poem Of The River mini-LP, 1987)
I’ve asked journalists, musicians, friends which was their favourite Felt song ever (EVER) – we do agree, it’s a silly question, nearly impossible to answer. Amazingly, some of them did…
Reblogged from feltadeclaration
dickon edwards felt riding on the equator poem of the river creation records
7 notes
Oasis chante Supersonic
[une envie de réécouter ce single, ce qui ne m’était pas arrivé depuis … Dix ans ?]
Une introduction à Sarah Records
On vous l’a assez répété… Le seul impact de la fameuse révolution punk a été structurel. L’apologie du principe du do it yourself ouvrant les yeux et les horizons, nombre de mélomanes comprennent alors qu’ils peuvent eux-mêmes devenir acteurs de premier plan et passeurs définitifs. Sans pourtant être musiciens. En Grande-Bretagne en particulier, les années qui suivent les exactions des Sex Pistols et consort voient proliférer des fanzines et ces fameuses structures indépendantes.
Alors qu’entre 1976 et 1977, les fers de lance du mouvement trouvent refuge sur les majors (l’argent n’a pas d’odeur, dit-on), des jeunes gens placent leur énergie, leur appétit, leurs idées dans des entreprises émancipées. Des exemples ? En Irlande, Good Vibrations mise sur les mal-aimés Undertones. À Édinbourg, Bob Last fonde Fast Product pour accueillir dans la foulée The Mekons, The Human League, Gang Of Four et Scars – sacré carré. Et les exemples de se suivre sans forcément se ressembler, même si l’Ambition (dans le sens Vic Godard du terme) reste identique.
Mais tous comprennent vite qu’ils doivent assembler leurs (maigres) forces. À Manchester, New Hormones sort le premier 45 tours des Buzzcocks, avant d’abriter les inclassables Ludus de Linder Sterling. Factory s’amuse avec les théories situationnistes, tout en dénichant Joy Division et The Durutti Column. Pas très loin, Zoo Records ouvre ses portes à des pensionnaires racés (Teardrop Explodes, Echo & The Bunnymen, puis The Wild Swans…), alors que la capitale compte bien tenir son rang, aidés en cela par le pragmatique Rough Trade, l’éclectique Cherry Red, l’esthétique 4AD ou l’électronique Mute.
Ils sont pléthore, ces labels à la durée de vie indéterminée au moment de leur naissance. Mais deux structures vont frapper plus particulièrement l’imaginaire. L’une est née au crépuscule des seventies, à Glasgow, sous l’impulsion d’un garçon chic, Alan Horne, mélomane obsessionnel, autant épris de punk que de soul, de nouvelle vague que de littérature classique, et qui trouve en Orange Juice et son leader Edwyn Collins le groupe capable de cristalliser ses appétences. Malgré une existence météorique (deux années, onze références), Postcard et son catalogue parfait (il faut ajouter Josef K, The Go-Betweens ou Aztec Camera…) continuent encore de compter ses rejetons – n’est-ce pas Franz Ferdinand ?
Tout aussi Écossais est Alan McGee. Mais cet ancien employé des chemins de fer réside à Londres lorsque, après avoir organisé des soirées et édité un fanzine, il crée son label : Creation sera son nom, en l’honneur de la formation sixties. Multiple sera son action. Car le jeune homme est aussi musicien (Biff Bang Pow!) et manager (The Jesus And Mary Chain). Plus que tout autre encore, ces deux entreprises au destin divergeant vont symboliser la quintessence de ce qu’on a appelé l’indie pop, en métamorphosant leurs criantes faiblesses originelles en forces infaillibles, érigeant paupérisme et amateurisme en qualités premières.
À partir du mitan des années 80, cette scène parallèle va connaître un essor d’une ampleur insoupçonnée. Des États-Unis ou d’Australie, bientôt d’Allemagne, d’Espagne et de France, une ribambelle de structures, de groupes parlent un même langage. Mais parmi eux, un seul réunit vraiment tous les ingrédients pour faire croire que le miracle David contre Goliath est à nouveau possible.
En 1987, quand Matt Haynes (agitateur notoire, auteur du fanzine génial Are You Scared To Get Happpy?) et Clare Wadd (mélomane elle aussi active) s’accouplent pour donner naissance à Sarah Records, personne ne peut se douter de son futur pouvoir de séduction. Avec son graphisme gauche à la naïveté confondante, ses pochettes plastiques, ses manifestes photocopiés, cette structure intimement liée à sa ville d’origine (Bristol) finit par déclencher chez beaucoup les premiers émois, et par faire naître chez d’autres des vocations. Irréprochable jusque dans son suicide de l’été 1995, Sarah va devenir l’épicentre d’un mouvement underground dont les ramifications multiples et la dimension internationale estomaquent encore aujourd’hui. D’autant que son influence, par l’entremise de ses signatures phares (The Field Mice en tête, The Orchids, The Wake ou The Sea Urchins sur les talons), est toujours prégnante.
Et si l’époque et les moyens ont changé, c’est bien ce même esprit qui anime certains blogs, certains labels, certains groupes. C’est bien la même envie irrépressible de faire partager une émotion définitive et virginale. C’est toujours la même histoire : on fonce et on verra après.
1984 – The Loft et Peter Astor chantent Up The Hill And Down The Slope
Creation Records – the story of how unpopular music became popular…”
C’est donc ce soir – à 20h00. Que je vais rencontrer Alan McGee. Dans le cadre du festival Filmer la Musique (à la Gaîté Lyrique parisienne). je ne suis pas sûr de comprendre son accent. Mais j’ai hâte de (re)voir Upside Down: The Creation Records Story … Qui, pour résumer, pourrait être “the story of how unpopular music became popular…”
Primal Scream chante Gentle Tueday [dans une autre vie]
Ce mercredi 1er juin, dans le cadre du festival Filmer La Musique [à La Gaîté Lyrique parisienne], je serai chargé de présenter Upside Down: The Creation Records Story. Puis d’interviewer Danny O’Connor, Mark Gardener et Alan McGee. Même après tout ce temps, ça fait toujours aussi bizarre de côtoyer des personnes qui ont forcément influé sur votre vie …
Biff Bang Pow! on Creation Records
Le mercredi 1er juin prochain, le festival Filmer La Musique reviendra sur Upside Down: The Stroy of Creation Records. Le réalisateur Danny O’Connor, le cerveau Alan McGee et l’ex-Ride Mark Gardener seront présents pour disserter au sujet de deux décennies (quasi …) qui ont marqué l’histoire de la musique moderne. Et il est même possible que mézigue fasse la mariole aux côtés de ce beau monde. Promis, juré : vous en serez les premiers informés.
DUNCAN DHU chante En Algún Lugar
Alors que le DVD Upside Down: The Creation Story, l’alléchant documentaire relatant l’épopée de l’un des plus grands labels indépendants de l’histoire, verra le jour le 9 mai prochain, je crois qu’il est temps de rappeler qu’elle en fut la référence CRELP 042. Oui, il s’agit bien du groupe de San Sebastian Duncan Dhu, le temps d’une compilation réalisée en 1988. Selon la légende, Alan McGee avait signé le trio basque, persuadé que ce dernier avait quelques accointances avec ETA …