Je sais ce que vous allez penser. Les obsessions, etc. Mais après tout, est-ce ma faute si un groupe d’aujourd’hui s’inspire de la discographie de Felt pour trouver un titre à son nouveau single ? Est-ce ma faute si à 2 minutes 26, il place des arpèges à laMaurice Deebank, avant d’imaginer un pont à laCeremony – jusque 3 minutes 10, environ.
Si Minks avait sorti Painted Indians en 1983-4, il serait devenu derechef mon groupe favori de tous les temps – ou quelque chose dans ce goût-là. Et en 2013, alors ? L’effet est (presque) le même, en fait. Ah, vous voyez bien : les obsessions etc.
PS. Exact, il y a aussi du Modern English dans le refrain.
Un “mix” avant-pop d’hier et d’aujourd’hui – pour vous et les autres aussi. L’idée me trottait dans la tête depuis quelques temps. j’ai finalement trouvé le temps entre deux cartons à défaire dans ma nouvelle maison. Ce genre d’exercice risque de revenir régulièrement … Enjoy. And share.
Ayé ! Il y a quelques mois, peu de temps après l’annonce de la signature sur l’incroyable label Captured Tracks, on annonçait ce premier album en septembre dernier. On aura dû patienter un peu, avant que MINKS, duo mixte à la ville (Brooklyn) mais sextette sur scène, ne sorte ce disque – disponible en version vinyle ou digitale –, répondant au titre mystérieux de By The Hedge et qui offre la mélancolie en guise de règle de vie.
Et où il est fortement question de deux des principales obsessions nourrissant ce blog, Felt (Indian Ocean ou Arboretum Dogs, entre autres arpèges scintillants) et New Order (le single inaugural Funeral Song, pour faire court). Autant dire que par ici, on n’a pas fini de creuser les sillons de cet album qui donne des envies d’école buissonnière.
"I don't think you cannot be anything but subjective about Pop. As soon as you try and be objective […], you find you are talking about music"
Alistair Fitchett